vendredi 30 mars 2012

Azul

Le Portugal partage avec l'Espagne son goût de la faïence - tant mieux, j'aime le bleu... surtout quand l'éclat tendre des azulejos trouve un écho dans la pureté d'un ciel parfait.




































jeudi 29 mars 2012

Des hauts et des bas


Pas de quoi s'ennuyer à Lisbonne. La ville réussit toujours à vous surprendre, en vous conduisant de la plaine du Tage aux hauteurs d'une colline, d'un centre quadrillé à un réseau de ruelles tortueuses. On monte, on descend, on longe, on contourne, toute logique se perd dans le tracé des pas.

Reste à admirer un point de vue sur les toits orangés de la ville, à se laisser redescendre sans effort vers le fleuve et à s'amuser à grimper à nouveau à bord de transports divers et surprenants : un tramway brutal, un funiculaire tenace, ou un gracile ascenseur de métal, silhouette élancée au détour d'une rue...

On peut se perdre dans l'étroitesse d'une venelle, respirer la fraîcheur d'une courette recluse et ombragée, ou accueillir dans ses poumons l'air venu du large, au milieu d'une place monumentale ouverte sur le Tage...
































mercredi 28 mars 2012

Histoires de murs #2

Il faut que je nuance mon post précédent. Il y a de la coquetterie dans ces maisons aux murs colorés - mais le délabrement est aussi une réalité indéniable de l'urbanisme lisboète. On est loin de la perfection proprette de la Suisse ou de l'Autriche...

Pourtant, ces parois meurtries et ces crépis écaillés contribuent indéniablement au charme du lieu - un charme suranné, authentique, celui d'une ville éprouvée, fatiguée, mais dotée d'un vrai passé, d'une âme.

Et puis ces murs sont aussi le terrain de jeu privilégié des artistes clandestins, une surface propice où projeter fresques vivaces, silhouettes torturées ou esquisses naïves.















mardi 27 mars 2012

Histoires de murs #1


L'une des choses qui m'ait le plus frappée à Lisbonne, c'est l'hétérogénéité joyeuse des façades. J'ai adoré cet éclatement de couleurs vives, ces faïences géométriques et ces pastels coquets. A Lisbonne, les murs racontent des histoires muettes et chamarrées.