mercredi 28 mars 2012

Histoires de murs #2

Il faut que je nuance mon post précédent. Il y a de la coquetterie dans ces maisons aux murs colorés - mais le délabrement est aussi une réalité indéniable de l'urbanisme lisboète. On est loin de la perfection proprette de la Suisse ou de l'Autriche...

Pourtant, ces parois meurtries et ces crépis écaillés contribuent indéniablement au charme du lieu - un charme suranné, authentique, celui d'une ville éprouvée, fatiguée, mais dotée d'un vrai passé, d'une âme.

Et puis ces murs sont aussi le terrain de jeu privilégié des artistes clandestins, une surface propice où projeter fresques vivaces, silhouettes torturées ou esquisses naïves.















1 commentaire:

  1. Intéressant d'avoir fait deux articles sur le même sujet depuis deux angles complètement opposés. Texte introductif par ailleurs très bien écrit et engageant.

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